
Par Lyès Ibalitène
Les quotas automobiles seront réduits en 2017 et passeront à 55 000 unités seulement, soit 43 374 unités de moins que les quotas accordés en 2016 (après plusieurs recours de concessionnaires).
Selon des sources proches du dossier traité par la commission nationale d’attribution de licences, cette nouvelle décision gouvernementale est justifiée par le fait qu’une douzaine de concessionnaires ont pu décrocher l’agrément pour entamer la production en Algérie et livrer les quantités de véhicules nécessaires pour satisfaire la demande du marché algérien. Une version qui ne tient pas la route , sachant que cette demande est estimée à 400 000 unités par an.
Avec 12 concessionnaires seulement qui ont pu avoir leur agrément pour passer aux projets d’industrie automobile, il faudrait dores et déjà s’attendre à ce que nombreux autres concessionnaires ne pourront plus importer de véhicules, pour non-conformité au nouveau cahier des charges qui leur impose l’assemblage à partir de 2017, et devront, par conséquent mettre les clés sous le paillasson, avec tout ce que suppose pareille situation en termes de départs forcés pour leurs employés.