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24/12/2010
Projet d’une usine Renault en Algérie : Nouveau round des négociations en janvier



Par Rachid Beldi

Les négociations autour du projet d’une usine Renault en Algérie connaîtront un nouveau round  à la mi-janvier prochain, à l’occasion d’une rencontre entre les deux parties concernées, selon l’annonce faite jeudi par le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, Mohamed Benmeradi. S’exprimant en marge d’une session plénière au Conseil de la Nation, M. Benmeradi a indiqué à l'APS que les discussions  avec le constructeur automobile français pour l'implantation d'une usine de construction en Algérie «sont toujours en cours», et qu’ «une rencontre réunira les deux parties à la mi-janvier 2011 ».
Le ministre a également souligné que la partie française a manifesté son souhait de reprendre les négociations et que le dossier est actuellement au stade d'échanges d'informations. « C'est un dossier qui est à l'étude. Renault est en train de préparer des dossiers pour répondre à un certain nombre de nos interrogations. Nous-mêmes sommes en train de préparer des réponses à un certain nombre d'interrogations (posées par la partie française)», a-t-il ajouté.

Rappelant les exigences de l’Algérie, M. Benmeradi a rappelé que celles-ci visent à ce que « le projet ne soit pas uniquement une usine de montage, mais une véritable usine de fabrication de véhicules avec un taux d'intégration progressif, permettant à la sous-traitance algérienne de participer au projet ».
«Nous exigeons également, a-t-il dit, du partenaire étranger de s'engager avec nous financièrement dans l'investissement, et qu'il n'apporte pas uniquement sa marque et son label. Nous voulons qu'il s'implique ».

Le ministre a précisé que « la partie française a posé également certaines conditions qui ont trait notamment à la protection du marché national de l'automobile et à la suppression de l'importation de véhicules' ». « Eux exigent, de leur côté, un certain nombre de garanties que nous ne pouvons pas leur donner, des garanties de protection du marché et qu'il n’y ait plus d'importation de véhicules...etc. Ce sont là les questions sur lesquelles nous travaillons», a-t-il précisé.

Lors de la visite à Alger, fin novembre dernier, de M. J.P Raffarin, envoyé spécial du président français Nicolas Sarkozy, le dossier de l'implantation d'une usine  Renault en Algérie  avait été abordé par les deux parties. M. Benmeradi avait alors souligné dans une déclaration à l'APS que « les détails de l'investissement ne sont pas encore arrêtés, mais le principe retenu lors des discussions entre les deux parties est d'arriver à produire 75 000 véhicules particuliers par an pour trois ou quatre modèles ».
Les discussions portent sur  «la création dans une première étape d'une usine de montage, qui sera suivie dans une seconde étape par la fabrication de véhicules avec un taux d'intégration de l'industrie nationale de 40% étalée sur quatre an »,  avait révélé le ministre.
Si les négociations aboutissent, l'usine sera implantée sur les sites de la SNVI», selon le ministre, qui avait indiqué que Renault s'est proposé de « livrer ses véhicules au marché algérien à partir de 2012 ».

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