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Actualité

03/07/2017
Importations de véhicules : 25 000 unités pour 2017


Le ministre de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, a indiqué que le contingent quantitatif d’importation de véhicules pour l’année 2017 a été plafonné à 25 000 unités et que les quotas seront attribués en fonction des factures présentées par chaque concessionnaire ayant droit à une licence d’importation.

« Nous avons retenu un volume d’importation de 25 000 véhicules pour 2017 », a affirmé M. Bedda dans un entretien accordé, aujourd’hui lundi, à Ennahar TV. Le ministre a toutefois précisé que ce contingent n’est pas encore définitif et que la commission chargée de trancher « est en train de travailler encore sur le dossier avant de se prononcer ». Cette commission rendra sa décision finale après avoir cerné les coûts que généreront les 25 000 unités, a expliqué le ministre. « Nous sommes en train de regarder les prix avancés par chaque concessionnaire et nous ne voulons pas que les  25 000 unités dépassent leurs valeur réelle », a prévenu le même responsable, non sans se montrer plus que surpris par les « hausses de prix opérés chaque année » chez les concessionnaires. Des propos qui rappellent qu’en plus du contingent quantitatif, les pouvoirs publics devaient se pencher, depuis l’année dernière, sur des mesures à définir pour accompagner ce mécanisme et, partant, permettre d’atteindre l’objectif de réduire la facture des importations de véhicules. Dans ce sens, le défunt ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, avait annoncé que « parmi les mesures principales relatives à l’importation des véhicules, il y a l’imposition d’un plafond en valeur à ne pas dépasser pour chaque concessionnaire ».

M. Belaïb s’était, lui aussi, montré étonné que les « coûts en devises » avancés par les concessionnaires étaient « souvent plus élevés par rapport au pays d’origine ». Près d’une année après les aveux faits par l’ex-ministre du Commerce, le tout nouveau ministre de l’Industrie et des Mines établit le même constat sur les facturations opérées par les concessionnaires qui vont nettement au-delà de la valeur réelle des véhicules, du moins de leur prix affiché dans leurs pays d’origine. En plus d’impacter sur la facture globale des importations, cette manière d’agir chez la corporation n’a pas manqué de faire exploser les prix des quelques modèles disponibles à la vente ces deux dernières années. Dans une logique de hausse infernale entamée dès l’année 2015, suite à la décision prise par le gouvernement de réduire les importations de véhicules, une sous-compacte européenne, qui s’affichait préalablement à tout juste 1 million 200 000 DA, pour descendre encore plus bas en période(s) de promotion(s), a vu son prix prendre les ailes d’un modèle premium pour aller culminer à hauteur de 2 millions 500 000 DA. Un véhicule de la même catégorie assemblé aujourd’hui en Algérie coûte 2 millions de dinars, ce qui reste nettement au-dessus de sa valeur réelle, d’autant que l’activité d’assemblage jouit d’importantes exonérations d’impôts et de taxes dont les dividendes ne sont malheureusement pas partagés avec les clients.

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