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07/09/2010
Fin de carrière pour la Citroën C1 en Algérie

Par Lyès Ibalitène

Fin de carrière pour la C1 en Algérie. Et pour cause, Saida Citroën a tout simplement décidé de retirer de son catalogue la mini-citadine pour parcours commercial non concluant. Introduite en 2009 sur le marché algérien, la C1 n’a, en effet, jamais pu s’imposer, se contentant de volumes relativement insignifiants. Principal concurrent de la C1 sur le marché algérien, son prix jugé trop excessif et qui s’est vite avéré être un frein pour les objectifs de Saida Citroën dans le segment des mini-citadines, d’autant que la soeur de plate-forme (et du même groupe) Peugeot 107 est également commercialisée en Algérie avec une nette différence de tarifs à l'avantage de la marque au lion.

En effet, si la C1 commence à 92 100 DA et atteint jusqu’à 1 024 000 DA en finition Power Fower (TVN 70 000 DA non incluse), la 107 joue nettement plus bas, soit à partir de 845 000 DA jusqu’à 889 000 DA pour la finition Trendy (TVN incluse). Et comme la C1 et la 107 ne font qu’une seule voiture (en plus de la Toyota Aygo), le choix de la clientèle (déjà très réduite en nombre au vu de la domination  asiatique dans le segment), est vite fait, au grand bonheur de Peugeot Algérie. Cette situation a d’ailleurs incité le représentant de Citroën à emprunter la voie des promotions pour écouler son stock de C1. «C’est vrai que le prix de la C1 est trop élevé pour le marché algérien, mais il ne faut pas oublier que nous sommes importateurs de voitures, ce qui réduit considérablement notre marge de manœuvre en termes de tarifs », souligne-t-on chez la filiale de GBH (Groupe Bernard Hayot), non sans préciser que « ce n’est pas le cas de Peugeot Algérie qui est une filiale et qui peut se permettre des réajustements de tarifs en fonction du marché ».

Courte carrière donc pour la C1 en Algérie, ce qui conforte peut-être dans leur logique ceux qui avaient longtemps hésité à y introduire ce modèle aux tarifs taillés sur mesure pour l’Europe (tout comme la 107 d’ailleurs et l’Aygo que Toyota Algérie hésite toujours à commercialiser), même si ceux qui, au contraire, ont décidé de l’introduire méritent d’être applaudis pour leur audace. A laquelle il manquait sans doute une escorte plus sûre en matière de prix.

L. I

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